l'histoire de la framboise

Etape 1 : Un (très)mal pour un bien…faut croire

alors il faut revenir en décembre 2012. Je me suis -une fois encore- coincé le cou assez violemment. Je cherche donc un ostéo qui pourrait avoir un créneau d’urgence pour abréger mes souffrances.. Pas de pot, le seul que je trouve que je ne connaissais pas du tout  fait pire que mieux il me demande de me mettre dans une certaine position, je lui dis que je ne peux pas, ça me fait trop mal, il me dit  si si, inclinez la tête comme ça, je fais au mieux en serrant les dents  mais ce n’était pas assez pour lui alors CRAAAAAAC il prend les choses en main me faisant tristement craquer les cervicales et sortir les larmes. Ca va ? Non  pas vraiment, c’est pire qu’avant, bon alors je vais essayer de détendre un peu.. Ouais ba y’a du boulot là, parce que je viens de me tendre légèrement… quand il ne sais plus par où s’y prendre  me dit que c’est tout ce qu’il peut faire pour le moment , qu’il faut laisser reposer un peu et que si ça ne passe pas dans quelques jours je peux revenir ouais ouais je vais revenir c’est ça… je sors mon carnet de chèque et rédige le chèque le plus douloureux de ma vie..autant dans le corps que dans la tête. je rentre donc chez moi  assez dépitée et pas plus avancée. Je m’accroche aux dernières paroles de l’ostéo pour essayer de me rassurer ;  » ça peut prendre 24 à 48h avant que la douleur se calme » je suis pas vraiment convaincue mais je me dis que je laisse au moins passer la nuit avant de reprendre un rdv chez quelqu’un que je connais et en qui j’ai confiance. à la maison je cherche ce que je peux utiliser pour soulager la douleur qui commence à irradier jusqu’au crâne mais rien ne fonctionne, je vais me coucher en essayant de trouver une position « confortable » je galère et je fais plein d’insomnies à la fois de douleur et à la fois de parano genre « qu’est ce qu’il m’a fait ?? je suis peut-être blessée…  est-ce qu’une hernie ça peut arriver comme ça ? » je suis donc reveillée hyper tôt je vais à la salle de bain pour me doucher et essayer de me détendre puis je croise Carine dans le couloir ( nous étions encore en coloc rue Jules Guesde)elle me voit pas bien, j’ai un sacré tournis je m’assois par terre c’est elle qui me dit bon ça sert à rien d’attendre, on va aux urgences pour  etre sur qu’il n’y a rien de grave.

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